Chaque mois de septembre, c’est devenu un rituel : Apple présente ses nouveaux iPhone et, immanquablement, la planète tech s’emballe. Cette année n’a pas fait exception avec une keynote le 9 septembre où la star du show était bien évidemment l’iPhone 17 Pro Max. Quelques jours plus tard, j’ai enfin reçu mon modèle, et comme à chaque nouvelle génération que je choisis (je renouvelle tous les deux ans), l’excitation était au rendez-vous.

Je suis resté fidèle à mon habitude : j’ai opté pour la version Pro Max, car pour moi, c’est la taille parfaite. Les modèles plus petits m’ont toujours semblé étriqués, j’ai besoin d’espace sur l’écran pour profiter de l’interface iOS, que ce soit pour le travail, la photo, ou simplement le quotidien. Et pour couronner le tout, j’ai craqué pour la toute nouvelle couleur Orange cosmique en version 1 To. Autant dire que j’attendais la livraison avec impatience.

Mais entre ce que l’on voit sur scène lors de la keynote et ce que l’on découvre en main, il y a parfois un monde. Et cette année, je dois avouer que mes premières heures avec le 17 Pro Max ont été teintées de contrastes. Oui, ce téléphone a tout ce que je voulais depuis longtemps… mais aussi quelques choix de design qui m’ont franchement refroidi.


Un design qui divise

Dès le déballage, le premier contact avec la couleur Orange cosmique a été un vrai plaisir. Apple ose, et j’adore ça. Je suis un fan assumé de cette teinte, que je porte d’ailleurs souvent (baskets, bracelets d’Apple Watch, vêtements). C’est flashy sans être criard, et ça change vraiment du sempiternel noir ou argenté.

En revanche, l’effet bi-ton de l’arrière m’a immédiatement fait tiquer. Cette zone en Ceramic Shield 2, plus claire que le reste du châssis, donne visuellement une impression étrange, presque comme si on avait collé une plaque en plastique antidérapante. De loin, j’ai même eu l’impression de tenir un téléphone “rugged”, pensé pour un chantier. Ce n’est pas du tout l’image que je me fais d’un produit “Pro” signé Apple.

Autre point qui m’a déçu : le retour à l’aluminium. On nous explique que c’est mieux pour dissiper la chaleur, et je veux bien le croire. Mais personnellement, mon iPhone 15 Pro Max en titane n’a jamais chauffé, même en Andalousie cet été où je l’ai utilisé non-stop pour filmer, photographier et naviguer. Le titane donnait un vrai sentiment de solidité, premium, durable. L’alu, lui, marque déjà plus vite : après quelques jours, certains ont déjà remarqués de petites micro-rayures. Et pour un appareil vendu à ce prix, je trouve ça rageant.

Et puis, il y a cette histoire de bords arrondis. Je sais qu’Apple adore jouer sur les cycles de design et revenir à d’anciennes lignes, mais franchement, je préférais largement les tranches plus droites des iPhone 12 à 15. Elles donnaient un aspect net, tranchant, presque pro. Là, j’ai l’impression de revenir à une époque plus “douce”, mais moins classe. Question de goût peut-être, mais pour moi, c’est un pas en arrière.

Enfin, le nouveau bouton photo… comment dire ? Très mauvaise idée.

Sur le papier, c’est génial d’avoir un bouton dédié pour déclencher vite fait. Mais dans la pratique, il est placé pile à l’endroit où je tiens mon téléphone. Résultat : mon album photo est déjà rempli de clichés de ma table, de ma poche, de mon plafond… Bref, tout sauf des souvenirs utiles. À moins qu’Apple propose rapidement une option pour le désactiver ou le déplacer, ça restera pour moi une grosse erreur de design.


Une bête de puissance

Heureusement, une fois passé ce coup de gueule côté design, il faut reconnaître que l’iPhone 17 Pro Max est un monstre de puissance.

La nouvelle puce A19 Pro fait tourner iOS comme jamais. J’avais déjà un 15 Pro Max, donc je pensais ne pas voir tant de différence, mais en fait si : tout est plus fluide, plus rapide, et surtout plus constant. Là où les générations précédentes pouvaient parfois montrer un léger ralentissement sur des tâches lourdes (montage vidéo, rendu 3D, jeux gourmands), le 17 Pro Max encaisse tout sans broncher.

Apple a clairement travaillé la gestion thermique avec ce retour à l’aluminium, mais aussi avec une architecture interne repensée. Résultat : même après 30 minutes de capture vidéo 4K en ProRes, le téléphone reste tiède. Et pour les créateurs de contenu, c’est un vrai plus.


Un écran taillé pour briller

L’écran du Pro Max, c’est du bonheur. Avec ses 6,9 pouces Super Retina XDR OLED, son taux de rafraîchissement 120 Hz, et surtout une luminosité qui grimpe jusqu’à 3000 nits, il est tout simplement incroyable. En plein soleil, même sur une plage andalouse (oui, je me projette déjà pour mes prochaines vacances), tout reste parfaitement lisible.

Les couleurs sont précises, les contrastes saisissants, et avec le HDR, les vidéos explosent littéralement en qualité visuelle. C’est simple : une fois habitué à cet écran, revenir sur un modèle plus ancien donne l’impression de regarder une télé d’un autre âge.


L’arme des créateurs : photo et vidéo

Côté photo/vidéo, Apple continue de creuser l’écart. L’iPhone 17 Pro Max intègre :

  • un capteur principal de 48 MP,
  • un ultra grand-angle de 48 MP également,
  • et surtout un téléobjectif de 48 MP lui aussi, qui permet un zoom optique plus poussé sans perte de qualité.

Le mode ProRAW est toujours là, tout comme l’enregistrement ProRes 4K, ce qui en fait un outil redoutable pour ceux qui bossent l’image. Et je peux vous dire qu’en comparant avec mon ancien 15 Pro Max, les clichés de nuit gagnent encore en finesse, en détails et en gestion du bruit.

En vidéo, la stabilisation est bluffante. J’ai filmé en marchant vite, presque en courant, et le rendu est d’une fluidité déconcertante. Apple vise clairement les vidéastes, et ce téléphone peut remplacer une caméra secondaire dans pas mal de cas.


Autonomie et stockage : enfin du confort

Avec sa batterie XXL (plus de 5000 mAh, une première sur un iPhone), le 17 Pro Max tient sans problème une journée très chargée. Je l’ai utilisé intensivement (photo, vidéo, 5G, GPS, musique en streaming), et je terminais encore la journée avec 20 à 25 % de batterie. Pour moi, c’est une vraie avancée par rapport à mon 15 Pro Max.

Malgré tout, en Europe, à part l’iPhone AIR, l’ensemble de la gamme conserve le tiroir pour carte SIM, ce qui réduit d’environ deux heures l’autonomie par rapport aux modèles américains. Ce n’est donc pas anecdotique.

Et avec une capacité de stockage allant jusqu’à 2 To, on a enfin de quoi garder ses vidéos ProRes et ses bibliothèques photo sans avoir peur de saturer. Oui, ça coûte un bras, mais c’est un vrai confort.


Mon verdict après quelques jours

Alors, est-ce que je recommande l’iPhone 17 Pro Max ?

La réponse est nuancée. Si vous êtes sensible au design (comme moi), allez absolument le voir en magasin avant de craquer. Les choix esthétiques divisent, et ce qui me gêne pourrait ne pas vous gêner du tout.

Mais si vous cherchez ce qui se fait de mieux en termes de puissance, photo/vidéo, écran et autonomie, alors oui, le 17 Pro Max est une véritable référence. Apple continue de pousser très loin la formule de l’iPhone Pro, et même si tout n’est pas parfait, on a entre les mains un appareil taillé pour durer.

En résumé : pour les créateurs de contenu, les power-users, ou tout simplement ceux qui veulent le meilleur iPhone du moment, le 17 Pro Max coche toutes les cases. Pour les autres, il faudra juste accepter ses quelques choix de design… ou attendre la génération suivante.

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